Samedi 31 janvier 2009
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20:25
Ça commence déjà par la passion, celle qui pousse les
gens à écrire, être éditée et lue par la suite. C'est le rêve de beaucoup de gens. Mais peu arrivent à concrétiser leurs ambitions vu le nombre infini des manuscrits qui jaillissent sur les
maisons d'édition. Certes, tout le monde veut écrire, le problème est alors comment. Il y a plusieurs types d'écriture mais on peut les classer en deux genres principaux : la réalité et la
fiction. La réalité semble plus facile à adapter sur papier. Or, cette adaptation nécessite un travail absorbant. Ce n'est pas l'information qui importe mais c'est la qualité du texte et la façon
avec laquelle l'information est exprimée. La fiction semble légèrement plus difficile car elle implique une inspiration. L'auteur doit être inspiré. C'est une idée qui tombe dans sa tête et il
voit, selon ses convictions, que cette idée peut être développée dans un récit propre à charmer le lecteur. L'originalité est indispensable, mais elle ne suffit pas. Si le texte n'est pas fluide,
pas la peine d'être original dans ce cas. Ainsi, le texte doit être présenté sous forme d’une énigme, plein de suspense et dont la fin est imprévisible, ce qui laisse le lecteur entiché jusqu'au
dernier mot. Surprendre l'auteur à chaque fois lui offre un plaisir exclusif. Le scénario doit être clair et bien enchainé. Avec un peu de patience, et tant de désir, on peut y arriver puisque le
récit de mille pages a commencé par un mot.
Bonne chance !
Par Achref Snoussi
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Jeudi 15 janvier 2009
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Enfin, la présentation animée du roman avec la mise en relief de ses objectifs ainsi que les raisons de son existence,
les circonstances qui ont poussé l'auteur à révéler ce qu'il a révélé.
Cliquez ici pour voir cette vidéo
Bonne lecture !
Par Achref Snoussi
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Publié dans : romans
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Dimanche 11 janvier 2009
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Par Achref Snoussi
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Publié dans : romans
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Samedi 10 janvier 2009
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17:13
La braise d'amour et de la vengeance, un titre inspiré d'un film indien, où l'amour reflète la vie, la vengeance miroite la
mort, et entre ces deux, la braise des déchirures brûle.
Un tel livre traite divers sujets qui préoccupent l'Homme ainsi que l'autobiographie a pris son chemin entre les
arguments cernant l'existentialisme, la philanthropie, et la quête de la félicité dérobée dans les entrailles d'un monde injuste, inéquitable, déloyal et pour couronner tout, un monde
satanique...
Par Achref Snoussi
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Publié dans : romans
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Lundi 5 janvier 2009
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19:08
Jusqu’à ce jour là, l’écriture n’était pas omniprésente dans ma tête.
J’avais des études, et entre les études des petits boulots à remplir les temps creux et à me procurer des petites sommes rondelettes. Je travaillais de la belle aube jusqu’à la triste soirée,
rentrant chez-moi accablé, dévoré par la fatigue, m’affalant sur le lit pour me coucher jusqu’au lendemain, souvent sans diner. J’avais marre de cette vie esclavagiste, jetant continuellement un
regard serein sur l’horizon, fouillant quelque part un futur rose quand la rosée d’une nouvelle aurore se dressera sur ma vie obscure. Et un jour, j’ai pensé à écrire, non pas un livre, mais
quelques mémoires qui ont déjà fait l’empreinte dans mon parcours dans la vie. Ayant tâté mon émotion turbulente, des évènements et
des actes de mon entourage m’ont fait dépasser la crainte de la page blanche et ont fixé la plume entre mes doigts arborant les idées hargnes qui me fermentaient le cerveau. J’ai entamé
l’écriture d’une œuvre particulière, succincte et distincte, globale et spéciale, ouvrant des perspectives sur les complications de la vie contemporaine, en alternant le malheur et le bonheur qui
ont accompagné l’Homme depuis l’antiquité. Une philosophie originelle soulignait ce qu’un être humain a pu constater lorsqu’il a lancé cette œillade brusque sur ses vingt-deux ans encore. Jusqu’à
ce moment, l’écriture était un plaisir qui substitue les maux et les souffrances par les mots et les sentences. Lorsque le texte intégral était tapé, il était confus comme un puzzle, sous forme
de quelques chapitres séparés. Alors, un réarrangement méthodique a été nécessaire pour qu’une démarche dialectique prenne son essor. Lorsque je me suis arrêté sur l’œuvre entière, j’ai vu la
lumière dans ce que j’ai écrit et, à cet instant là, j’ai pensé à élargir les visées et partager les émotions avec le public. C’était La braise d’amour
et de la vengeance, un premier roman difficile à classer en un seul genre qu’on peut lui attribuer les caractères autobiographique et philosophique. Et c’était mon
premier livre qui a fait apparition dans les librairies.
Par Achref Snoussi
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Publié dans : romans
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