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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 21:15

Deux points de vue divergents ne signifient pas systématiquement que l’un est juste et que l’autre est aberrant. Considérons le principe anthropique qui dit que l’univers a été façonné pour servir l’Homme. Mais qui a créé l’univers? Il y a certainement une puissance créatrice qui a généré cet univers, dont particulièrement la terre qui a hébergé l’être humain. Les croyants appellent cette puissance Dieu alors que les athées attribuent la création à la nature ou au hasard. L’être humain faisant partie de cette création est un être assez frêle, ignorant, mais prétentieux aussi. Il suffit de voir comment il crève assez promptement lorsque la rage de la nature se déchaine. La récente secousse de la terre haïtienne n’est qu’un simple exemple. Ainsi, l’histoire regorge des erreurs anthropiques, des défaillances et des injustices qui ne sont que la manifestation pure et dure de l’élémentarité de la raison humaine. Il suffit de revenir un siècle en arrière pour se rendre compte de la cruauté de l’Homme, celle qui a engendré une première mais aussi une deuxième guerre mondiale, pendant lesquelles il s’est servi par les plus dévastatrices des armes. L’expansion industrielle ne cesse point de tuer l’environnement, tels sont les traces des catastrophes nucléaires, à titre d’exemple, dont les dégâts sont discernables jusqu’à l’heure actuelle. Sans oublier les luttes à l’enrichissement, le racisme, la pollution…, qui étouffent encore tous les coins du globe gémissant à mi-voix…

Néanmoins, l’autre face du revers semble plus brillante, regardons les exploits de l’humanité, le progrès de la science, le raffinement de la technologie, la socialisation des communautés, l’embellissement de l’existence, la mondialisation, la facilitation de l’accès à l’information, l’approvisionnement des soins, la découverte de l’espace… Cette ascension légendaire à un niveau suprême de conscience depuis la deuxième moitié du vingtième siècle nous a laissés pantois devant ce que l’Homme n’a pas pu faire depuis son apparition sur terre il y a 2 millions d’années. Dans le règne du vivant, unique créature douée de la raison, l’Homme est le maitre de la planète. Les musulmans conçoivent que Dieu a confié cet emplacement majestueux à l’Homme pour lui permettre d’honorer son créateur sur la terre. Soyons adeptes de cette opinion : L’Homme ne doit pas prendre des grands airs et agir avec jactance mais plutôt assumer la responsabilité et être à la hauteur des attentes divines.

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Published by Achref Snoussi - dans critique historique
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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 14:17

Depuis l’antiquité, l’Homme a été toujours cette créature distincte, semblant distincte des autres. Il a été privilégié sur les autres êtres vivants. Parmi les avantages exclusifs dont il jouissait avec, on peut mentionner la possession de la raison. Cette propriété a été indispensable pour donner naissance à des savants, des philosophes, des travailleurs, des fondateurs… Ils ont tous contribué à construire la civilisation, à rectifier les choses, à faciliter les tâches… l’Homme possède un corps comme tous les autres animaux. Cependant, les bêtes se servent de leurs organismes uniquement pour satisfaire leurs besoins biologiques. Instinctivement, ils cherchent à procurer de la nourriture, à se reproduire… Pourtant, l’Homme emploie son corps délibérément pour non pas seulement assurer sa pérennité, mais aussi pour pousser le monde vers un avenir meilleur. Ainsi, l’Homme est doué d’une âme, un petit terme  qui désigne trop ; En faite, l’âme a poussé l’Homme à éprouver des sentiments, à s’engager à des croyances. Ces deux caractéristiques ont installé l’Homme sur le trône du pouvoir pour gouverner l’univers et pour le détourner pour son propre profit. L’Homme est devenu multidimensionnel. Il a politisé la vie en créant des règles, des préceptes pour encadrer son entourage, pour que chaque personne connaisse ses droits et ses devoirs. Les hominiens se sont répandus sur la terre, un globe sans frontières présentant des caractéristiques physiques différentes. Dans la douce dureté de cette planète, L’Homme s’est  accoutumé aux conditions du milieu en maniant l’environnement avec la subtilité dont il a été doté. Ainsi les Hommes ne sont pas tous nés dans le même cadre spatio-temporel, ils n’ont pas tous vécu ni les mêmes circonstances, ni les mêmes expériences. Chacun a ouvert les yeux dans un lieu différent. Chacun se trouva dans une famille différente, dans une société différente. Ceci a conféré le point de vue à l’Homme. Chacun a ses propres opinions, sa propre pensée, ses propres principes, sa propre croyance. Pourtant, les gens issues d’une même société, d’un même entourage se ressemblent dans leur mode de vie, dans leurs réflexions. Plus que ça, les personnes qui dérivent d’une même famille ont une forte affinité étant donné qu’ils partagent le même entourage. Pourtant il y a toujours des petites dissemblances. Même les frères jumeaux qui ont une analogie physique énorme, ils ont des avis divergents. Cet écart dans les idéologies a enjolivé la vie en lui donnant un aspect diversifié ainsi qu’un cocktail exquis. Malgré tout ça, on arrive toujours à se comprendre, à communiquer et à se rassembler pour défendre les mêmes causes. On a toujours envie de fréquenter les autres, de choisir des amis, pour partager les joies et les chagrins. Quoiqu’on ait toujours besoin de l’autre pour s’entraider et pour bénéficier de son appui, on désire aussi se rapprocher de quelqu’un pour lui confier les secrets, pour lui raconter des histoires, pour s’amuser ensemble. Cela nous fait atteindre l’équilibre moral en satisfaisant les besoins de l’âme. Néanmoins, les temps ont toujours envie de nous contrarier. On court toujours dans la mauvaise piste. On marche toujours à contre-courant. Le chemin est long. Il est si long qu’il s’étend à perte de vue. Il présente tant des obstructions. Parfois on arrive à les franchir, parfois on échoue. Certes, les échecs sont beaucoup plus nombreux que les succès.

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Published by Achref Snoussi - dans critique historique
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